Catalogue de films documentaires — Mémoire, territoires et récits humains

Une ligne éditoriale : mémoire, territoires, récits humains

Une partie du catalogue dialogue naturellement avec Le Havre, la Seine et l’océan : ville-port, reconstructions, paysages industriels, trajectoires de travail, vies quotidiennes. D’autres films s’ouvrent à des enjeux plus larges : soin, exil, institutions, création artistique, rapports sociaux. Le point commun n’est pas le sujet “spectaculaire”, mais la précision : le temps passé auprès des personnes, l’attention aux gestes, la valeur des archives, et le respect des paroles.

  • Films de mémoire : archives, histoire urbaine, reconstruction, transmission.
  • Portraits : récits intimes, familles, vies discrètes, trajectoires singulières.
  • Films de société : institutions, travail, migrations, tensions contemporaines.
  • Arts & scène : répétitions, théâtre, travail collectif, création.

Filmographie : repères de visionnage (sélection)

La liste ci-dessous donne une lecture “par portes d’entrée”. Elle n’a pas vocation à remplacer un catalogue complet : elle vous aide à identifier rapidement un film selon votre besoin (programmation, atelier, cycle thématique, séance patrimoniale, débat). Si vous cherchez un titre précis, indiquez-le dans votre message via Contact.

Mémoire du Havre, archives, histoire urbaine

Ces films sont particulièrement adaptés aux ciné-clubs, médiathèques, associations patrimoniales, et projets pédagogiques autour de la ville, de la guerre, de la reconstruction et des images d’archives.

  • Table rase (1 & 2) – Un film de mémoire autour du bombardement du Havre et des traces laissées dans les récits des survivants, avec une place importante donnée aux images de la ville reconstruite.
  • Le Havre XXe siècle – Une traversée du siècle par les images : repères chronologiques, fragments d’archives, et lecture sensible d’une ville en mutation, avant/pendant/après-guerre.

Portraits, quotidien, récits intimes

Ici, la caméra se met à hauteur humaine. Ces films fonctionnent très bien en “petites jauges” (médiathèques, associations, débats de proximité), car ils déclenchent des discussions directes sur la famille, l’âge, le soin, la solitude, la dignité et l’humour du quotidien.

  • Mamie, papy, la maison – Un portrait tendre et lucide : le rythme des jours, les habitudes, les petits incidents qui viennent déranger l’équilibre, et ce que cela raconte d’une vieillesse concrète.
  • L’Écho de leur voix – Un film d’écoute : la parole comme matière, la fragilité comme réalité, et la relation filmée comme espace de confiance et de tension.
  • Monique – Un portrait resserré, au plus près d’une présence : le film privilégie les détails, les silences, les gestes qui disent autant que les mots.
  • Le Vicinal – Une forme de récit “au fil du trajet”, où un déplacement devient un miroir des vies, des conversations et de la mémoire des lieux.

Arts, scène, création : filmer le travail collectif

Filmer la création, ce n’est pas seulement “montrer un spectacle”. C’est documenter un travail, une discipline, des rapports de groupe, des doutes, des répétitions, et la manière dont un texte ou une œuvre traverse des corps.

  • Marat mort – Autour d’une école de théâtre : répétitions, interprétations, vie de troupe, et frottement permanent entre “jeu” et “réel”.

Circulations, société, récits contemporains

Ces films se prêtent bien aux cycles thématiques (identité, déplacement, intégration, institutions, engagement), et aux projections accompagnées (présentation, débat, atelier d’analyse).

  • Allers/Retours – Un documentaire construit sur les passages, les retours, les seuils : une manière de filmer ce qui change quand on se déplace, quand on revient, quand on tente de “tenir” entre deux mondes.
  • Docteur Amadou et Mister Sy – Un récit social au plus près des personnes, où l’attention portée aux situations compte autant que l’argument : le film ouvre une discussion sur les parcours et les regards.
  • Marcel, prêtre – Un portrait qui interroge la place d’une parole et d’un rôle dans la cité : engagement, quotidien, présence, et ce que cela raconte d’une époque.

Accéder aux films : projections, médiathèques, éditions

Selon les titres, plusieurs voies existent : projection publique (cinéma, festival, ciné-club), diffusion non commerciale (médiathèques, associations, établissements), consultation et, pour certains films, édition DVD afin de faciliter la circulation des œuvres dans la durée. Pour les supports, consultez aussi Les DVD.

Vous cherchez une copie de visionnage, un dossier, une fiche technique, ou des informations de diffusion ? Indiquez votre structure et votre usage prévu via Contact.

Programmer une séance : ce qu’il faut nous envoyer

Pour aller vite et éviter les allers-retours inutiles, envoyez dès le premier message : le titre du film, la ville, la date, le type d’événement (projection simple, débat, atelier), le public visé et vos contraintes techniques (format de projection, son, jauge).

Nous vous répondrons avec une proposition claire : modalités de diffusion, support adapté, et possibilités d’accompagnement (présentation, discussion, action culturelle) selon le projet.